Vendre son entreprise · Logiciel & SaaS
Logiciel & SaaS : vendre son entreprise
Logiciel vertical métier, SaaS BtoB, ARR récurrent. Acquéreurs : groupes tech, fonds growth, build-up sectoriels.
Naviia Transmission accompagne les dirigeants d'éditeurs de logiciels, de SaaS et de sociétés de services informatiques qui veulent vendre ou ouvrir leur capital : logiciels métier, ESN et conseil IT, hébergement et infogérance, e-commerce et services digitaux. Le logiciel est le secteur le plus actif de notre base en cessions de sociétés, avec des acquéreurs qui vont de l'éditeur consolidateur au fonds spécialisé.
Base Naviia, entre janvier 2025 et août 2026. Détail et méthode dans la section « Combien d'entreprises changent de mains ».
Secteur couvert
Ce que nous couvrons dans le logiciel
Nous couvrons l'ensemble de la chaîne logicielle et numérique, de l'éditeur de niche rentable à l'ESN régionale.
Éditeurs de logiciels et SaaS
Logiciels verticaux (santé, immobilier, RH, finance, juridique), SaaS B2B, applications mobiles.
ESN et conseil informatique
Développement sur mesure, intégration, conseil, régie, centres de services.
Hébergement, infogérance, cybersécurité
Infogérance, cloud, sécurité managée, traitement de données.
E-commerce et services digitaux
Sites marchands, marketplaces, plateformes et services en ligne.
Intégrateurs et revendeurs
Intégrateurs ERP et CRM, revendeurs à valeur ajoutée, télécoms d'entreprise.
Les entreprises que nous accompagnons dans le logiciel
- Éditeur de logiciel métier rentable avec 1 à 10 M€ de revenus récurrents
- ESN régionale de 20 à 150 consultants avec clients grands comptes
- Infogéreur ou hébergeur avec contrats pluriannuels
- Site e-commerce ou marketplace de niche avec marge et communauté
Cabinet dédié aux TPE et PME de 1 à 50 M€ de chiffre d'affaires, à partir d'une dizaine de salariés, en cession de titres comme en cession de fonds de commerce, partout en France.
Pourquoi Naviia
Pourquoi Naviia est adapté au logiciel et aux services informatiques
- 01
Les acquéreurs du logiciel, éditeurs et fonds
Notre base suit les éditeurs consolidateurs, les groupes de services numériques et les fonds spécialisés qui rachètent des logiciels métier et des ESN, en France et en Europe. Nous savons quel acquéreur cherche quelle verticale, quelle taille et quel modèle de revenus.
- 02
Les indicateurs qui font le prix d'un logiciel
Revenus récurrents, rétention nette, marge brute, coût d'acquisition, dépendance à quelques clients, dette technique et propriété du code : nous préparons ces indicateurs au format attendu par les acquéreurs, ce qui évite les décotes en audit.
- 03
Une équipe qui connaît le M&A tech
Notre équipe compte une expérience dédiée aux opérations technologiques et logicielles, en diligence comme en structuration. Le dossier parle le langage des acquéreurs du secteur, produit, technique et financier.
- 04
Rémunération au succès, équipe dédiée
Aucun frais d'entrée ni frais mensuel : nos honoraires sont dus au closing. Un binôme dédié suit votre opération de la préparation à la signature, avec nos partenaires avocat, expert-comptable et fiscaliste.
Données Naviia
Combien d'entreprises changent de mains dans le logiciel ?
Entre janvier 2025 et août 2026, la base Naviia a détecté 365 ventes de sociétés dans le logiciel en France (cessions de titres, rachats par un groupe, LBO) et 1 004 cessions de fonds de commerce, soit 1 369 transmissions. 827 acquéreurs distincts ont été identifiés au registre des entreprises, un groupe et ses filiales étant comptés une seule fois ; 26 % de ces 1 369 transmissions impliquent un fonds d'investissement.
Les absorptions d'une filiale par sa maison mère, les fusions, les levées de fonds et les financements figurent dans le tableau ci-dessous mais ne sont pas comptés comme transmissions.
Par type d'opération
| Type d'opération | Opérations | Part |
|---|---|---|
| Cessions de fonds de commerce | 523 | 41 % |
| Levées de fonds (capital-risque) | 203 | 16 % |
| Build-up (rachat par un groupe qui consolide) | 172 | 14 % |
| Ventes de sociétés (cessions de titres) | 134 | 11 % |
| Absorptions d'une filiale par sa maison mère | 70 | 6 % |
| Rachats avec effet de levier (LBO) | 59 | 5 % |
| Levées de fonds (capital-développement) | 44 | 3 % |
| Autres opérations | 44 | 3 % |
| Financements en dette | 6 | 0 % |
| Fusions | 6 | 0 % |
| Apports partiels d'actif | 5 | 0 % |
Par métier dans le logiciel
| Métier de l'entreprise vendue | Opérations | Part |
|---|---|---|
| Services et conseil informatiques | 753 | 67 % |
| Éditeurs de logiciels | 235 | 21 % |
| Hébergement, cloud et traitement de données | 130 | 12 % |
Sur les 1 118 opérations dont l'activité de l'entreprise vendue est connue au registre. Métiers les plus fréquents.
Par taille de l'entreprise cédée
| Effectif | Opérations | Part |
|---|---|---|
| Moins de 10 salariés | 171 | 14 % |
| 10 à 49 salariés | 558 | 47 % |
| 50 à 199 salariés | 299 | 25 % |
| 200 salariés et plus | 161 | 14 % |
Sur les 1 189 opérations dont l'effectif de l'entreprise vendue est connu.
Par région du siège
| Région | Opérations | Part |
|---|---|---|
| Île-de-France | 414 | 43 % |
| Auvergne-Rhône-Alpes | 136 | 14 % |
| Occitanie | 73 | 8 % |
| Hauts-de-France | 72 | 8 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 57 | 6 % |
| Provence-Alpes-Côte d'Azur | 54 | 6 % |
Six premières régions, sur les 959 opérations dont le siège de l'entreprise vendue est connu.
Les consolidateurs dans le logiciel : qui a racheté plusieurs entreprises
Groupes ou holdings ayant racheté au moins deux entreprises dans le logicielsur la période, avec le nombre de sociétés qu'ils dirigent d'après le registre des entreprises, toutes activités confondues et dans le secteur.
| Groupe acquéreur | Rachats | Sociétés du groupe | dont dans le logiciel |
|---|---|---|---|
| CHAPS HOLDING | 12 | 25 | 10 |
| DIAGRAM HB | 9 | 8 | 6 |
| APSIDE-ADVANCE | 8 | 16 | 4 |
| TIBCO HOLDING | 5 | 7 | 2 |
| VIPIO | 5 | 7 | 4 |
| NEW GEN HOLDING | 5 | 5 | 2 |
| DATAGROUP | 4 | 11 | 4 |
| CONSEIL ORGANISATION STRATEGIE ENTREPRISE | 4 | 3 | 2 |
| SEVEN TOPCO | 3 | 57 | 8 |
| MFBH | 3 | 39 | 12 |
Qui sont les acheteurs : structure des acquéreurs
| Type d'acquéreur | Opérations | Part |
|---|---|---|
| Fonds d'investissement | 325 | 26 % |
| Entreprises et holdings indépendantes | 278 | 22 % |
| Groupes déjà constitués (au moins trois sociétés) | 204 | 16 % |
| Acquéreur non identifié au registre | 56 | 4 % |
| Repreneurs passant par une holding créée pour l'occasion | 25 | 2 % |
Un groupe déjà constitué dirige au moins trois sociétés d'après le registre des entreprises. Une holding créée pour l'occasion a été immatriculée moins de 18 mois avant l'opération : c'est la signature d'une reprise par une personne. Les fonds sont ceux que notre base rattache à l'opération.
Méthodologie
Chiffres calculés le 8 septembre 2026 sur la base Naviia, qui agrège en continu des sources publiques françaises (annonces légales du BODACC, presse spécialisée, registres, communiqués). Une transmission est un changement de contrôle entre parties indépendantes : cession de fonds de commerce, cession de titres, rachat par un groupe, LBO ; les absorptions internes, fusions et levées de fonds sont exclues du décompte. Les cessions de fonds de commerce sont comptées de façon exhaustive à partir des annonces légales, dont la publication est obligatoire ; les ventes de sociétés sont celles que la presse et les changements de direction publiés au registre laissent voir, c'est-à-dire une partie du marché. Une opération est rattachée dans le logiciel d'après l'activité déclarée au registre par l'entreprise vendue, ou à défaut d'après son activité affichée en ligne. Les acquéreurs sont retrouvés au registre national des entreprises par leur nom, puis rattachés au groupe qui les dirige, en suivant qui préside ou gère qui : on décrit le contrôle de fait, pas la répartition du capital. Les volumes mesurent l'activité détectée entre janvier 2025 et août 2026 et non l'exhaustivité du marché : la couverture de la base s'étend au fil du temps, les chiffres ne se comparent donc pas d'une édition à l'autre. Le champ couvre les entreprises dont le siège est en France.
Citer ces chiffres
Les chiffres de cette page sont librement réutilisables (presse, études, articles) avec la mention suivante :
Source : Naviia Transmission, opérations de transmission d'entreprise dans le logiciel en France, janvier 2025 – août 2026 — https://naviia-transmission.com/secteurs/logiciel-saas
Vue d'ensemble tous secteurs dans le baromètre Naviia. Journalistes : chiffre à la demande (sous-secteur, région, type d'opération) à mickael@naviia-transmission.com.
Registre des entreprises
Combien de dirigeants dans le logiciel ont 60 ans ou plus sans relève ?
Le registre national des entreprises compte 6 378 entreprises dans le logiciel de 10 salariés et plus. Sur les 5 651 dont l'âge des dirigeants est connu (les autres sont dirigées par une holding), 1 222 ont un dirigeant de 60 ans ou plus sans dirigeant plus jeune à leurs côtés, soit 22 % ; 493 ont passé 65 ans. À comparer aux 365 ventes de sociétés détectées dans le logiciel en vingt mois : le marché n'absorbera pas tous ces départs en même temps, d'où l'intérêt de préparer la vente tôt.
Qui cherche à acheter dans le logiciel ?
Dans notre base d'acquéreurs, 554 projets d'acquisition déclarés visent explicitement le logiciel et les services informatiques : 165 repreneurs individuels, 264 groupes et entreprises du secteur, 43 fonds d'investissement et 82 autres profils.
Âges calculés au 8 septembre 2026 d'après les dirigeants déclarés au registre des entreprises. Une société qui a aussi un dirigeant plus jeune n'est pas comptée : la relève y est déjà en place. Projets d'acquisition et annonces : base Naviia.
Acquéreurs
Qui achète des entreprises dans le logiciel ?
Éditeurs consolidateurs
Groupes logiciels qui rachètent des verticales complémentaires ou des bases installées, souvent adossés à un fonds.
Groupes de services numériques
ESN nationales et européennes qui achètent des compétences, une région ou un portefeuille de clients.
Fonds spécialisés logiciel et croissance
Opérations majoritaires ou minoritaires sur les éditeurs rentables, du LBO à la levée de fonds.
Acquéreurs stratégiques hors tech
Industriels, distributeurs ou groupes de services qui internalisent un logiciel ou une équipe technique.
Valeur
Ce qui fait la valeur d'une entreprise dans le logiciel
Les critères que les acquéreurs du secteur examinent en premier, et sur lesquels une préparation de 12 à 24 mois a le plus d'effet sur le prix.
- 01Part de revenus récurrents (abonnements, maintenance) et rétention nette
- 02Marge brute et rentabilité par client
- 03Concentration du portefeuille clients
- 04Propriété intellectuelle du code, licences tierces et dette technique
- 05Équipe produit et technique autonome vis-à-vis du fondateur
- 06Positionnement vertical et barrières à l'entrée
- 07Sécurité, conformité RGPD et certifications (ISO 27001, HDS)
Questions fréquentes
Vendre son entreprise dans le logiciel : vos questions
Comment valorise-t-on un éditeur de logiciel ou un SaaS ?
- Par un multiple des revenus récurrents annuels pour les éditeurs en croissance, souvent entre 2 et 6 fois selon la croissance, la rétention et la rentabilité, ou par un multiple de l'EBITDA pour les éditeurs matures et les ESN, généralement entre 6 et 10 fois. Les acquéreurs regardent d'abord la qualité du revenu récurrent et la dépendance aux fondateurs.
Comment valorise-t-on une ESN ?
- Les ESN se valorisent sur l'EBITDA, entre 5 et 8 fois selon la taille, la marge et la nature des contrats, avec une prime pour les centres de services et les expertises rares (cybersécurité, données, cloud). Le chiffre d'affaires par consultant, le taux d'intercontrat et la concentration clients sont examinés de près.
Vaut-il mieux vendre ou lever des fonds ?
- Lever des fonds convient si la croissance est forte et que vous voulez rester aux commandes plusieurs années ; vendre, partiellement ou totalement, si vous souhaitez sécuriser votre patrimoine ou passer la main. Un LBO avec réinvestissement permet de combiner les deux : encaisser une partie de la valeur aujourd'hui et participer à la suite.
Un acquéreur étranger peut-il racheter un éditeur français ?
- Oui, les éditeurs et fonds européens et nord-américains achètent régulièrement des logiciels français, en particulier les verticales réglementées et les bases installées fidèles. Nous intégrons ces acquéreurs à l'approche et gérons les spécificités de ces opérations, du contrôle des investissements étrangers aux garanties.
Combien de temps dure la vente d'un éditeur ou d'une ESN ?
- Entre 5 et 9 mois : le secteur est liquide, les acquéreurs sont nombreux et outillés. La préparation des données produit, technique et financière est l'étape qui conditionne le plus le délai et le prix.
D'autres questions, tous secteurs, dans nos questions fréquentes.
Autres secteurs
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- Services aux entreprisesConseil, formation, services aux entreprises7 309 opérations de transmission détectées
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- Santé & médicalDispositifs, biotech, services de soins2 417 opérations de transmission détectées
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